Et si on partait vivre?

Une question qui peut sembler bizarre, énigmatique, mais qui part en fait d’un constat très simple : je m’ennuie!

Au boulot, où je ne me sens pas à ma place et où l’insignifiance et l’inintérêt de mes journées m’entraînent vers un indéniable Bore-out. Et d’une manière générale, dans mon quotidien, que je trouve plat, fade, sans saveurs, où les jours s’enchaînent et se ressemblent.

Bref, je m’ennuie dans ma vie!

Et ça, ça ne me plaît pas du tout. Parce que la vie, je l’aime et je veux en profiter chaque minute. Je déteste cette sensation de laisser filer le temps et finalement de le perdre car chaque minute qui passe ne reviendra jamais et une minute perdue est une minute en moins de vie.

Alors, je me suis posée cinq minutes, je n’ai pas eu besoin de plus, et j’ai réfléchis à ce que j’avais vraiment envie, ce qui me ferait sortir de cette sorte d’apathie qui me rendait triste, sans énergie et surtout qui me donnait l’impression de passer à côté de ma vie.

La réponse s’est imposée très vite, elle était juste enfouie depuis très longtemps :

JE VEUX VOYAGER!!! 

Je veux découvrir le monde, avoir les yeux qui piquent par le soleil et non pas à cause de mon écran d’ordinateur qui me fait face 7 heures par jour. Je veux voir plus loin que le couloir qui mène à la compta, je veux découvrir l’immensité des terres et des mers de notre belle planète, rencontrer des gens de tous horizons, m’imprégner de leurs cultures, de leurs idées, de leurs traditions, de leur vision de la vie. M’agrandir l’esprit et voir ailleurs. Non pas parce que j’imagine un ailleurs meilleur mais parce que j’ai besoin de liberté, de m’évader, de découvrir autre chose, tout simplement parce que j’ai le besoin viscéral de me sentir vivante et je sais, je sens, que tout ceci sera possible en voyageant.

J’ai déjà pu en ressentir les bienfaits à travers les quelques voyages que j’ai eu la chance de faire jusqu’à aujourd’hui. Et que ce soit en hiver perdue au milieu d’une ville historique de République Tchèque ou sous le soleil des Caraïbes, quand mon cœur découvre un nouveau territoire, il bat.
Et put… que c’est bon!

Devant la découverte d’un nouvel endroit, quand le froid me pique les os, quand le soleil réchauffe ma peau, quand j’entends une langue que je ne connais pas, quand un inconnu me sourit, quand les battements de mon cœur s’accélèrent juste avant la découverte d’un site ou quand mes poils s’hérissent devant l’émotion ressentie par cette sensation de bien-être ou au contraire par la peur de l’aventure, alors là, oui, je me sens vraiment vivante et je sais que je suis à ma place, enfin…

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